Un, deux, trois...Retournons sur nos pas...
La fin est en train de fondre avec le commencement sous
forme des
paysages flous par la fenêtre: le vert s'entrelace dans le
fer des rail, le siel est penetré avec des files des fils et des édifices en
béton. Les rivières et les lacs se jettent dans l'océan aérien, en devenant
presque indiscernables, en se perdant quelque part en arrière, en se croisant
avec ma vie pour des moments...
Le bruissement des coups incessants de vent et des wagons
passant fait me revenir de la somnolence versatile à la réalité. Les tons des
touche du piano, la basse lourde, les accords de révolte, d'agression, doux et
sexuels me inspirent dans ce
gîte pour des voisins inconnu qui passent des nuits côte à
côte.
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